Sauvons nos enfants

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Non à la composition, à la production et à la diffusion des chansons immorales : sauvons nos enfants.

La musique, l’art qui permet à l’homme de s’exprimer au travers des sons, a ou devrait avoir une dimension éthique et morale.

Jadis, la musique était l’instrument idéal pour éduquer, adoucir les mœurs, réduire le stress, donner du réconfort, mettre en garde etc…

Certaines grandes voix ont de ce fait impacté et continuent d’ailleurs d’impacter les vies de millions de personnes à travers le monde par les messages que véhiculent leurs chansons. Ceci est d’autant plus vrai que même des années après, on prend du plaisir à les écouter encore et encore.

On pourrait citer dans ce registre sans être exhaustif : feu Gnonnas Pédro, Agélique Kidjo ; Mariam Makéba, feu GG Vikkey, le Tout Puissant Poly Rythmo,Ignace Don Métock, Don Moen, Nana Mouskouri, John Migan, Ange Ahouangonou, Feu Appolinaire Soglo etc… il est évident que ces illustres chanteurs cités appartiennent aussi bien à l’ancienne qu’à la nouvelle génération.

Ceci dénote de l’importance pour chaque pour chaque chanson composée non seulement du contenant (la mélodie) mais aussi et surtout du contenu (les paroles).

Malheureusement, depuis quelques années la perversité musicale a atteint des records jamais égalés. Certains soit disant artistes musiciens n’ont plus aucune limite ; ils chantent tout et n’importe quoi. Ils magnifient le vol, le viol, le banditisme etc. ils font continuellement l’apologie du sexe ; ils louent la débauche. Ils louent la débauche et prêchent la violence physique. Certains parmi eux  chantent avec une honteuse fierté les pratiques occultes et en font la promotion via leurs chansons.

Nous ne saurons occulter les règlements de compte musicaux avec une violence verbale, des propos outranciers, à la limite orduriers.

Inutile pour nous de citer des noms ; ce serait accorder à ces hors la loi une importance qu’ils sont loin d’avoir.

Le drame, c’est que ces énormités chantées par ces individus sans vergogne et d’une éducation approximative sont diffusées dans des discothèques, sont diffusées durant des manifestations privées voire publiques ; sont diffusées sur les réseaux sociaux ; et pire sur certains médias qui ainsi contribuent à l’iniquité. Certains promoteurs ou directeurs d’établissements d’enseignement commettent même le crime de parfois inviter ces divorcés sociaux dans des lieux du savoir lors des journées dites culturelles.

L’une des conséquences de ce fait est la corruption de l’éducation des adolescents, des jeunes et surtout des enfants pourtant fine fleur et pépinière de toute nation. En effet, à force d’écouter ces saletés, certains enfants finissent par mémoriser les paroles et les reprennent en chœur à l’école, dans les rues parfois à la maison devant des parents démissionnaires. Ces enfants insouciants et encore inconscients prennent malheureusement pour vérité les paroles des dites chansons dont les auteurs eux-mêmes, conscients de leur forfaiture prennent le soin parfois de voiler leur identité.

Ce qui est encore plus inquiétant c’est le silence coupable des instances de de réglementation qui devraient en principe jouer un rôle de sentinelle.

Si nous dénonçons à juste titre l’enseignement prôné du sexe au cours élémentaire, nous sommes également en droit de dénoncer la perversion de nos enfants au travers des chansons immorales.

Nous condamnons à la fois ces individus pervers qui se font appeler artistes ; les maisons de production qui cautionnent cette sale besogne ; tous ceux et celles qui se chargent de diffuser, mais aussi les structures de règlementation qui font la politique de l’autruche laissant ainsi la gangrène évoluer. En tout état de cause, l’ONG FAITH dénonce avec véhémence l’immoralité musicale et en appelle à une sensibilisation à grande échelle suivie de sanctions rudes.

Nous lançons donc un appel aux législateurs pour une réglementation beaucoup plus stricte ainsi qu’au pouvoir public pour des sanctions exemplaires et sans complaisance. Ainsi faisant, nous aurons réussi à sauver les générations actuelles et futures du désastre.

Quels enfants laisserons-nous à cette terre ?

Disons donc tous ensemble ;

Non à l’apologie de l’immoralité sexuelle au travers de la musique !

Non à la violence verbale au travers de la musique !

Non à la promotion du banditisme, de l’alcoolisme et du tabagisme au travers de la musique !

Non à l’iniquité médicale !

Non à la perversion de nos enfants !

Levons-nous tous ensemble pour qu’enfin cela change ; sauvons nos enfants.

 

ONG FAITH

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